mercredi 30 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 33
le silence des instants / parmi les passants /au coin des rues / dans le ciel bleu nuit / le sourire des sexes /des langues des jambes / le disque des corps en mouvement / respirent une telle lumière / que les instants demeurent / des braises / invisibles / j'aime courir / trente-trois ans déjà / le désordre froid / des rideaux / sur le ventre des nuits / à venir Puzzle 2000
FIN
lundi 28 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 32
l'éveil le prunier ses fleurs sortent une à une, se multiplient dans la pureté et le parfum, puis tombent, et c'est la neige (page 228) pour moi ses pétales éclosent subitement un matin et offrent à ma vue une boule de lumière, puis tombent et se déposent sur l'herbe comme une immense ombre blanche ou cette fin d'après-midi brusquement une hirondelle s’arrache du prunier tordu. Instant inoubliable. Je l’ai en tête. Marqué à vie. Je suis là, maintenant, ce moment présent. Je suis cette millième de seconde : l’envol de l’hirondelle, cette poussière de grain, floue. Comme si je m’arrache de la matrice-arbre - je venais de quitter l’abri, la protection - pour m’insérer au monde de la lumière, de la légèreté, de la transparence. Etre ange, encore une fois ? Non plus de cette race-là, de celle construite de part en part par l’autre, celui qui refuse irrémédiablement que je ne ressemble qu’à moi. Etre ange-hirondelle, prendre son propre envol. Se réaliser. Se parcourir. Se relever. Se détacher de la glaise, de l’écorce. Parcourir d’autres cieux que la frondaison, les couvercles à spleen. Vivre sa propre vie, là, ici, maintenant, toujours.« N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit, le vieil âge devrait brûler et m’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. » (Dylan Thomas). Rosta 1996
[traduction possible]
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L'éveil. Le prunier. Ses fleurs sortent une à une, se multiplient dans la pureté et le parfum, puis tombent, et c'est la neige. Page 228. Pour moi, ses pétales éclosent, subitement, un matin, et offrent à ma vue une boule de lumière, puis tombent et se déposent sur l'herbe comme une immense ombre blanche ; ou en cette fin d'après-midi, brusquement, une hirondelle s’arrache du prunier tordu. Instant inoubliable. Je l’ai en tête. Marqué à vie. Je suis là, maintenant, ce moment présent. Je suis cette millième de seconde : l’envol de l’hirondelle, cette poussière de grain, floue. Comme si je m’arrache de la matrice-arbre - je venais de quitter l’abri, la protection - pour m’insérer au monde de la lumière, de la légèreté, de la transparence. Etre ange, encore une fois ? Non, plus de cette race-là, de celle construite de part en part par l’autre, celui qui refuse irrémédiablement que je ne ressemble qu’à moi. Etre ange-hirondelle, prendre son propre envol. Se réaliser. Se parcourir. Se relever. Se détacher de la glaise, de l’écorce. Parcourir d’autres cieux que la frondaison, les couvercles à spleen. Vivre sa propre vie, là, ici, maintenant, toujours.« N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit, le vieil âge devrait brûler et m’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. » Dylan Thomas. Rosta. 1996.
samedi 26 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 31
rien de chronologique va et vient incessant avant après bien après bien avant pas classique pas dans le mental naissance vie mort ligne droite elle va et se termine point à la ligne personne n'ose imaginer que vous pouvez naître mort et puis bien plus tard naître réveillé par vos chats puis mourir à nouveau et puis ne plus renaître du tout ça c'est côté physique côté mental ça va plus loin en avant en arrière bien en avant bien en arrière pas style yoyo non pas du tout absolument une vrille dans le temps passé présent futur ou présent futur passé ou futur passé présent de quoi énerver l'ignorant le professionnel es-lettres les fameux propriétaires du temps les années 20 la renaissance les années 30 etc une seule ligne une seule tête et j'en passe et des meilleurs c'est chaque fois remis sur la table pour vous rectifier choser annihiler absolument alors réitérons tant pis si ça fait tache il est là, il était là, il sera là, il aura été là, il aurait pu être là, comme les nuages du ciel, ou le renouvellement des couleurs (page 223) ou la folie d'Hölderlin confusion alors là non non et non
[traduction possible]
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Rien de chronologique. Va et vient incessant. Avant, après. Bien après, bien avant. Pas classique. Pas dans le mental. Naissance, vie, mort : ligne droite. Elle va et se termine. Point à la ligne. Personne n'ose imaginer que vous pouvez naître mort, et puis bien plus tard, naître, réveillé par vos chats, puis mourir à nouveau, et puis ne plus renaître du tout. Ca, c'est côté physique. Côté mental, ça va plus loin, en avant, en arrière, bien en avant, bien en arrière. Pas style yoyo. Non pas du tout ! Absolument ! Une vrille dans le temps passé-présent-futur ou présent-futur-passé ou futur-passé-présent ! De quoi énerver l'ignorant, le professionnel es-lettres ,les fameux propriétaires du temps : les années 20, la Renaissance, les années 30 etc,… Une seule ligne, une seule tête, et j'en passe et des meilleurs ! C'est, chaque fois, remis sur la table pour vous rectifier, choser, annihiler. Absolument. Alors réitérons. Et tant pis si ça fait tache : il est là, il était là, il sera là, il aura été là, il aurait pu être là, comme les nuages du ciel, ou le renouvellement des couleurs. Page 223. Ou la folie d'Hölderlin. Confusion ? Alors là, non, non et non.
jeudi 24 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 30
Céline le temps ne s'efface pas chez moi, il grave cité page 209 pas question de le lâcher donc pas question d'en faire abstraction le temps c'est du corps en marche quoi qu'il arrive ceci est mon corps ceci est mon sang il m'appartient ce corps et tant pis s'il trébuche se trompe de cible il m'appartient ce n'est pas pour que d'autres en fassent ce qu'ils veulent... brrroum!... je ressens... j'accuse... je vibre des os, là dans mon lit... mais je vous perds pas ! Je vous rattraperai de ci, de là... tout est là ! Le caractère !... normance céline n'oublie rien il avance pas facile il ne nous reste plus beaucoup de temps la mort est près du porte-manteaux de la porte elle est proche mais qu'importe faisons-la danser mais ne me faites pas danser je vous garantis que je ne vous laisserai pas vivant c'est moi qui décide personne d'autre la danse c'est mon scalpel contre la mort n'est pas médecin qui veut
[traduction possible]
Céline. Le temps ne s'efface pas chez moi, il grave. Cité page 209. Pas question de le lâcher. Donc pas question d'en faire abstraction. Le temps, c'est du corps en marche. Quoi qu'il arrive, ceci est mon corps, ceci est mon sang. Il m'appartient, ce corps, et tant pis s'il trébuche, se trompe de cible. Il m'appartient. Ce n'est pas pour que d'autres en fassent ce qu'ils veulent... brrroum!... je ressens... j'accuse... je vibre des os, là dans mon lit... mais je vous perds pas ! Je vous rattraperai de ci, de là... tout est là ! Le caractère !... Normance. Céline n'oublie rien. Il avance. Pas facile. Il ne nous reste plus beaucoup de temps. La mort est près du porte-manteaux, de la porte. Elle est proche. Mais qu'importe ! Faisons-la danser ! Mais ne me faites pas danser ! Je vous garantis que je ne vous laisserai pas vivant. C'est moi qui décide, personne d'autre ! La danse, c'est mon scalpel contre la mort ! N'est pas médecin qui veut !
mardi 22 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 29
[traduction possible]
Folie ? Oui mais, putain, quelle folie ! Rimbaud qui se vante d'avoir joué de bons tours à la folie, la folie qu'on enferme, en précisant qu'il « tient le système ». Page 202. Tenir le système ! Paranoïa ? Pas du tout : il ne raconte pas une expérience, il est cette expérience. Qui peut, de nos jours, oser une telle affirmation ? Nous en sommes loin. Brouillard, refus de paradis, idées noires. Voilà le lot qui se dessine, qu'on nous dessine : libertés de fanfarons, de guignols desséchés sous couvert de progrès, de révolutions. Des mots, des mots qui n'ont plus de sens, tellement secoués dans tous les sens, décriés, battus à mort. L’enfer toute ! Rien à voir ! Circulez ! Tout le monde à son poste et les veaux seront bien gazés ! Comment peut-on imaginer une telle extermination ? Rien de plus simple ! Court-circuiter toute espérance, tuer les mots dans l'œuf, externaliser toute pensée féconde, dénuder les fils électriques des mots et les mâcher, mâcher. Planète chewing-gum, garantie, certifiée.
dimanche 20 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 28
Pas moyen de mettre un mot l'un en face de l'autre glissements de terrain aucunement une question de vieillissement du cerveau ce sont les décapitations quotidiennes celles qui vous enterrent sur place musiques forcées tord-boyaux de celles qui vous traversent vous aveuglent objectif vous clouer sur place puis vous faire fondre vous faire disparaître comme le sucre dans l'eau si l'on ne fait pas gaffe à ces infiltrations néfastes à chaque moment à chaque instant minute seconde votre identité se liquéfie les pièges ne manquent pas il y a de faux bruits neufs des départs qui sont des enterrements le tout truffé de psychologies de pacotilles de certitudes de points de vue de talons de fer cachés enrobées de morales de chewing-gums politiques une assurance une arrogance de têtes de crevettes aveugles on ne les voit toujours pas venir mais à force de se les coltiner notre instinct d'animal à tête chercheuse se défile avec dessous le bras des parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée, une langue qui se tire vers d'autres arches de noé n'en déplaise à ceux pour qui le divin n'est qu'opium
Pas moyen de mettre un mot l'un en face de l'autre ! Glissements de terrain ? Aucunement une question de vieillissement du cerveau ! Ce sont les décapitations quotidiennes, celles qui vous enterrent sur place. Musiques forcées, tord-boyaux, de celles qui vous traversent, vous aveuglent. Objectif vous clouer sur place ! Puis vous faire fondre, vous faire disparaître comme le sucre dans l'eau. Si l'on ne fait pas gaffe à ces infiltrations néfastes, à chaque moment, à chaque instant, minute, seconde, votre identité se liquéfie. Les pièges ne manquent pas. Il y a de faux bruits neufs, des départs qui sont des enterrements, le tout truffé de psychologies, de pacotilles, de certitudes ,de points de vue de talons de fer cachés, enrobées de morales, de chewing-gums politiques. Une assurance, une arrogance de têtes de crevettes aveugles : on ne les voit toujours pas venir, mais à force de se les coltiner, notre instinct d'animal à tête chercheuse se défile avec en-dessous du bras des parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée, une langue qui se tire vers d'autres arches de Noé. N'en déplaise à ceux pour qui le divin n'est qu'opium !
[traduction possible]
vendredi 18 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 27
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Vous croyez que notre travail principal est d'inventer des mots nouveaux ? Pas du tout ! Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots... orwell cité page 186 bon c'est vrai le noir se tapisse immanquablement partout plus que jamais à la mélancolie j'oppose l'ancolie à la tristesse des tresses d'ombres et de lumières à la méchanceté des chances de fuite musique maestro
[traduction possible]
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Vous croyez que notre travail principal est d'inventer des mots nouveaux ? Pas du tout ! Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots... Orwell, cité page 186. Bon, c'est vrai le noir se tapisse. Immanquablement partout. Plus que jamais, à la mélancolie j'oppose l'ancolie, à la tristesse, des tresses d'ombres et de lumières, à la méchanceté des chances de fuite. Musique, maestro !
mercredi 16 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 26
Tuez-moi, sinon vous êtes un assassin franz kafka cité page 175 autrement dit si nous laissions le monde tel qu'il est dans la douleur serait criminel tout acte qui ne rechercherait pas le bonheur lire doit être révélation de ce qui n'est pas encore mais voilà le monde avec ses briques-nez ses tags-oeil ses pneux-bras occupent de plus en plus l'espace et efface l'individu sous son manteau d'un contrôle de plus en plus rapide alors faites-vite je n'accepterai pas et jamais d'être une légende de bas de texte la Poésie ne rhythmera plus l'action ; elle sera en avant rimbaud
[traduction possible]
Tuez-moi, sinon vous êtes un assassin. Franz Kafka, cité page 175. Autrement dit, si nous laissions le monde tel qu'il est, dans la douleur, serait criminel tout acte qui ne rechercherait pas le bonheur. Lire doit être révélation de ce qui n'est pas encore. Mais voilà, le monde avec ses briques-nez, ses tags-œil, ses pneus-bras, occupent de plus en plus l'espace et efface l'individu, sous le manteau d'un contrôle de plus en plus rapide. Alors faites-vite, je n'accepterai pas - et jamais - d'être une légende de bas de texte. La Poésie ne rhythmera plus l'action ; elle sera en avant. Rimbaud.
lundi 14 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 25
Question l'athéisme provoque-t-il l'extension du capitalisme question que personne qu'aucun athée ne se pose question à débattre ou comment peut-on être athée sans qu'il y ait extension du capitalisme ils ne comprendront pas votre question (page 172) et pourquoi donc tout simplement vous me faites rire tout simplement mais si mais si laissez-moi finir tout simplement parce que leurs têtes ne se détachent pas ne se décollent pas des guides touristiques de la pensée imprimés tous tant qu'ils sont voilà le problème ils sont encrés à un point de non-retour enfin je dis cela faites comme vous voulez ce n'est pas pour cela que votre serviteur désertera le champ de l'athéisme la question est là plus que brûlante vous voyez bien qu'il nous manque et pensez-en ce que vous voulez un troisième testament suis-je assez clair
[traduction possible]
Question : l'athéisme provoque-t-il l'extension du capitalisme ? Question que personne, qu'aucun athée ne se pose. Question à débattre. Ou comment peut-on être athée sans qu'il y ait extension du capitalisme ? ils ne comprendront pas votre question. Page 172. Et pourquoi donc ? Tout simplement, vous me faites rire, tout simplement, mais si, mais si, laissez-moi finir, tout simplement parce que leurs têtes ne se détachent pas, ne se décollent pas des guides touristiques de la pensée, imprimés tous tant qu'ils sont ! Voilà le problème. Ils sont encrés à un point de non-retour. Enfin je dis cela, faites comme bon vous semble ! Ce n'est pas pour cela que votre serviteur désertera le champ de l'athéisme. Mais la question est là, plus que brûlante. Vous voyez bien qu'il nous manque ! Et pensez-en ce que vous voulez : un troisième testament ! Suis-je assez clair ?
samedi 12 septembre 2009
LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 24
Aucun doute, vous êtes sur la liste du Camp. Il vous est interdit de devenir qui vous êtes (page 143) non pas ce que vous êtes l'image que vous avez de vous-même qui ressemble trop étrangement à celle que les autres projettent sur vous pas facile de décanter hein le terrain éparpillé dans chaque coin de forêt du même partout des images toutes faites à chacun son football qu'on vous plaque pour plus de sécurité on sait à quoi s'en tenir prisonnier de leurs vitrines respectives pas moyen d'aller plus loin c'est leur objectif qu'à cela ne tienne numéro un ou deux ou sept ou rien multiples warholiens il suffit de changer de couleurs de dentifrices de boites de conserves le tour est joué du plat à plat de couture et si cela ne suffit pas on vous construit un background d'enfer des pieds de plomb et vous appelez cela une vie le loin l'infini vite dit vite fait des mots sans lumière des mots soldés des mots marchandises pour ne pas aller au-delà si t'as conscience de cela tu pourras vraiment entrevoir le chant clair des malheurs nouveaux tu pourras enfin sortir de la domestication de l'être m'enfin arrêtez de poursuivre saint philippe sur des pacotilles de bazar mule papale et compagnie de l'attaquer furieusement hystériquement onfreusement sur des cédilles de religion un peu de hauteur s'il vous plaît Ainsi certaines gens, faisant les empressés, / S'introduisent dans les affaires : / Ils font partout les nécessaires, / et, partout importuns, devraient être chassés ( La Fontaine) et encore vous avez de la chance saint philippe se propose même de s'exposer à toutes les critiques dans les fameuses universités libres silence on tourne la page se froisse ainsi passent les amateurs supérieurs de la mal-y-pense
[traduction possible]
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Aucun doute, vous êtes sur la liste du Camp. Il vous est interdit de devenir qui vous êtes. Page 143. Non pas ce que vous êtes, l'image que vous avez de vous-même - qui ressemble trop étrangement à celle que les autres projettent sur vous-. Pas facile de décanter, hein ! Le terrain éparpillé dans chaque coin de forêt du même ! Partout des images toutes faites ! A chacun son football - qu'on vous plaque pour plus de sécurité -, on sait à quoi s'en tenir ! Prisonnier de leurs vitrines respectives. Pas moyen d'aller plus loin. C'est leur objectif. Qu'à cela ne tienne ! Numéro un ou deux, ou sept ou rien, multiples warholiens, il suffit de changer de couleurs, de dentifrices, de boites de conserves, le tour est joué ! Du plat à plat de couture ! Et si cela ne suffit pas, on vous construit un background d'enfer, des pieds de plomb. Et vous appelez cela, une vie, le loin, l'infini ! Vite dit vite fait ! Des mots sans lumière, des mots soldés, des mots marchandises, pour ne pas aller au-delà ! Si t'as conscience de cela, tu pourras, vraiment, entrevoir le chant clair des malheurs nouveaux, tu pourras, enfin, sortir de la domestication de l'être. M'enfin ! Arrêtez de poursuivre saint Philippe sur des pacotilles de bazar, mule papale et compagnie, de l'attaquer furieusement, hystériquement, onfreusement, sur des cédilles de religion ! Un peu de hauteur s'il vous plaît ! Ainsi certaines gens, faisant les empressés, / S'introduisent dans les affaires : / Ils font partout les nécessaires, / et, partout importuns, devraient être chassés. La Fontaine. Et encore, vous avez de la chance, saint Philippe se propose même de s'exposer à toutes les critiques dans les fameuses universités libres .Silence, on tourne ! La page se froisse. Ainsi passent les amateurs supérieurs de la mal-y-pense.











