Lezennes Mail

jeudi 28 janvier 2010

annonce

ANNONCE

Dominique Delhaye

et

Jean-François Robic

Publient leur correspondance intégrale

De 1988 à 2009 !

Avec une double préface des auteurs !

Sous la forme d’un

DVD

copiable à merci

snap_couv

snaplabel

On veut se souvenir de tout, de tous

Croissez et multipliez-le,

DVD-rhum comprenant 23 fichiers pdf  (environ 1000 pages) montrant l’intégralité des documents, lettres, fax, et divers, échangés depuis 1988 par les deux compères moustachus.

Le DVD est libre de droits, sauf celui de l’acheter pour pouvoir avec plus de plaisir le diffuser auprès de vos amis et de vos ennemis (ça leur fera le plus grand mal) en en faisant des copies !

15 euros 

(sans le transport,bien sûr)

seulement,

chez l’un ou l’autre

des auteurs

jean-francois.robic@wanadoo.fr

db.delhaye@orange.fr

Une édition papier en deux exemplaires est consultable chez les auteurs,

Et pour les chercheurs :

Les  originaux  des pièces reproduites sont consultables :

<!--[if !supportLists]-->-         pour les pièces de Delhaye, chez Robic<!--[endif]-->

<!--[if !supportLists]-->-         pour les pièces de Robic, Chez Delhaye<!--[endif]-->

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jeudi 1 octobre 2009

Sans_titre_3

Résumons-nous.

Du 15 avril 2003 au 2 octobre 2003 : Lezennes Mail Notes, petit traité urbain sans gravité 1. Du 30 octobre 2003 au 2 juin 2004 : Lezennes Mail Stone, petit traité urbain sans gravité 2. Du 3 juin 2004 au 30 juin 2004 : Lezennes Mail Blues, interlude urbain 1. Du 1 juillet 2004 au 17 août 2004 : Lezennes Mail Utopies 87, petit traité urbain sans gravité 3. Du 18 août 2004 au 30 août 2004 : Lezennes Mail Feuilles, interlude urbain 2. Du 31 août 2004 au 19 novembre 2004 : Lezennes Mail Société "Yes Sir!", petit traité urbain sans gravité 4. Du 20 novembre 2004 au 17 février 2005: Lezennes Mail Cirkus, petit traité urbain sans gravité 5. Du 19 février 2005 au 3 mars 2005 : Lezennes Mail Stanze,.... Du 5 mars au 9 avril 2005 : Lezennes Mail Light, petit traité urbain sans gravité 6. Du 11 avril au 28 juin 2005 : Lezennes Mail à cran, petit traité urbain sans gravité 7. Du 1er juillet au 6 août 2005 : Lezennes Mail Omnibus, petit traité urbain sans gravité 8. Du 8 août au 5 novembre 2005 : Lezennes Mail Scènes, petit traité urbain sans gravité 9. Du 7 novembre 2005 au 3 septembre 2006 : Lezennes Mail Arbeit & co, petit traité urbain sans gravité 10. Du 5 septembre au 22 septembre 2006  : Lezennes Mail Rock Bas Rock Symphony, interlude urbain 3. Du 24 septembre 2006 au 7 mars 2007  : Lezennes Mail Wor[l]d, petit traité urbain sans gravité 11. Du 10 mars au 18 avril 2007 : Lezennes Mail V.A.L, interlude urbain 4. Du 1er mai au 28 novembre 2007 : Lezennes Mail Story, petit traité urbain sans gravité 12. Du 3 décembre 2007 au 2 janvier 2008 : Lezennes Mail Quoi de huit. Du 6 janvier au 5 février 2008 : Lezennes Mail Les rayons de paille, interlude urbain 5. Du 9 février au 3 mai 2008 : Lezennes Mail Scories, petit traité urbain sans gravité 13. Du 1 juillet au 26 août 2008 : Lezennes Mail Au buisson laïc, interlude urbain 6. Du 1er septembre au 5 octobre 2008 : Lezennes Mail Papirs, interlude urbain 7. Du 7 octobre au 26 décembre 2008 : Lezennes Mail Mélodies, petit traité urbain sans gravité 14. Du 1 janvier au 5 février 2009 : Lezennes Mail Synchronie, interlude urbain 8. Du 9 février au 10 mars 2009 : Lezennes Mail Exécution, interlude urbain 9. Du 16 mars au 6 juin 2009 : Lezennes Mail ou le temps réparé, interlude urbain 10. Du 8 au 22 juin : Lezennes Mail Claude Dityvon ou l’espoir réhabilité, interlude urbain 11. Du 1 au 19 juillet 2009 : Lezennes Mail 10/18 et ses jaquettes, interlude urbain 12. Du 1 août au 30 septembre 2009 : Lezennes Mail Sollerstime, petit traité urbain sans gravité 15.

A PARTIR DU 1 octobre 2009  :

EN STAND BY

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mercredi 30 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 33

snap33

le silence des instants  / parmi les passants /au coin des rues / dans le ciel bleu nuit / le sourire des sexes /des langues des jambes / le disque des corps en mouvement / respirent une telle lumière / que les instants demeurent / des braises / invisibles / j'aime courir / trente-trois ans  déjà / le désordre froid / des rideaux / sur le ventre des nuits / à venir Puzzle 2000

FIN

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lundi 28 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 32

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l'éveil le prunier ses fleurs sortent une à une, se multiplient dans la pureté et le parfum, puis tombent, et c'est la neige (page 228) pour moi ses pétales éclosent subitement un matin et offrent à ma vue une boule de lumière, puis tombent et se déposent sur l'herbe comme une immense ombre blanche ou cette fin d'après-midi brusquement une hirondelle s’arrache du prunier tordu. Instant inoubliable. Je l’ai en tête. Marqué à vie. Je suis là, maintenant, ce moment présent. Je suis cette millième de seconde : l’envol de l’hirondelle, cette poussière de grain, floue. Comme si je m’arrache de la matrice-arbre - je venais de quitter l’abri, la protection - pour m’insérer au monde de la lumière, de la légèreté, de la transparence. Etre ange, encore une fois ?  Non plus de cette race-là, de celle construite de part en part par l’autre, celui qui refuse irrémédiablement que je ne ressemble qu’à moi. Etre ange-hirondelle, prendre son propre envol. Se réaliser. Se parcourir. Se relever. Se détacher de la glaise, de l’écorce. Parcourir d’autres cieux que la frondaison, les couvercles à spleen. Vivre sa propre vie, là, ici, maintenant, toujours.« N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit, le vieil âge devrait brûler et m’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. » (Dylan Thomas). Rosta 1996

[traduction possible]

L'éveil. Le prunier. Ses fleurs sortent une à une, se multiplient dans la pureté et le parfum, puis tombent, et c'est la neige. Page 228. Pour moi, ses pétales éclosent, subitement, un matin, et offrent à ma vue une boule de lumière, puis tombent et se déposent sur l'herbe comme une immense ombre blanche ; ou en cette fin d'après-midi, brusquement, une hirondelle s’arrache du prunier tordu. Instant inoubliable. Je l’ai en tête. Marqué à vie. Je suis là, maintenant, ce moment présent. Je suis cette millième de seconde : l’envol de l’hirondelle, cette poussière de grain, floue. Comme si je m’arrache de la matrice-arbre - je venais de quitter l’abri, la protection - pour m’insérer au monde de la lumière, de la légèreté, de la transparence. Etre ange, encore une fois ?  Non, plus de cette race-là, de celle construite de part en part par l’autre, celui qui refuse irrémédiablement que je ne ressemble qu’à moi. Etre ange-hirondelle, prendre son propre envol. Se réaliser. Se parcourir. Se relever. Se détacher de la glaise, de l’écorce. Parcourir d’autres cieux que la frondaison, les couvercles à spleen. Vivre sa propre vie, là, ici, maintenant, toujours.« N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit, le vieil âge devrait brûler et m’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. » Dylan Thomas. Rosta. 1996.

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samedi 26 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 31

snap31

rien de chronologique va et vient incessant avant après bien après bien avant pas classique pas dans le mental naissance vie mort ligne droite elle va et se termine point à la ligne personne n'ose imaginer que vous pouvez naître mort et puis bien plus tard naître réveillé par vos chats puis mourir à nouveau et puis ne plus renaître du tout ça c'est côté physique côté mental ça va plus loin en avant en arrière bien en avant bien en arrière pas style yoyo non pas du tout absolument une vrille dans le temps passé présent futur ou présent futur passé ou futur passé présent de quoi énerver l'ignorant le professionnel es-lettres les fameux propriétaires du temps les années 20 la renaissance les années 30 etc une seule ligne une seule tête et j'en passe et des meilleurs c'est chaque fois remis sur la table pour vous rectifier choser annihiler absolument alors réitérons tant pis si ça fait tache il est là, il était là, il sera là, il aura été là, il aurait pu être là, comme les nuages du ciel, ou le renouvellement des couleurs (page 223) ou la folie d'Hölderlin confusion alors là non non et non

[traduction possible]

Rien de chronologique. Va et vient incessant. Avant, après. Bien après, bien avant. Pas classique. Pas dans le mental. Naissance, vie, mort : ligne droite. Elle va et se termine. Point à la ligne. Personne n'ose imaginer que vous pouvez naître mort, et puis bien plus tard, naître, réveillé par vos chats, puis mourir à nouveau, et puis ne plus renaître du tout. Ca, c'est côté physique. Côté mental, ça va plus loin, en avant, en arrière, bien en avant, bien en arrière. Pas style yoyo. Non pas du tout ! Absolument ! Une vrille dans le temps passé-présent-futur ou présent-futur-passé ou futur-passé-présent ! De quoi énerver l'ignorant, le professionnel es-lettres ,les fameux propriétaires du temps : les années 20, la Renaissance, les années 30 etc,… Une seule ligne, une seule tête, et j'en passe et des meilleurs ! C'est, chaque fois, remis sur la table pour vous rectifier, choser, annihiler. Absolument. Alors réitérons. Et tant pis si ça fait tache : il est là, il était là, il sera là, il aura été là, il aurait pu être là, comme les nuages du ciel, ou le renouvellement des couleurs. Page 223. Ou la folie d'Hölderlin. Confusion ? Alors là, non, non et non.



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jeudi 24 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 30

snap30

Céline le temps ne s'efface pas chez moi, il grave cité page 209 pas question de le lâcher donc pas question d'en faire abstraction le temps c'est du corps en marche quoi qu'il arrive ceci est mon corps ceci est mon sang il m'appartient ce corps et tant pis s'il trébuche se trompe de cible il m'appartient ce n'est pas pour que d'autres en fassent ce qu'ils veulent... brrroum!... je ressens... j'accuse... je vibre des os, là dans mon lit... mais je vous perds pas ! Je vous rattraperai de ci, de là... tout est là ! Le caractère !... normance céline n'oublie rien il avance pas facile il ne nous reste plus beaucoup de temps la mort est près du porte-manteaux de la porte elle est proche mais qu'importe faisons-la danser mais ne me faites pas danser  je vous garantis que je ne vous laisserai pas vivant c'est moi qui décide personne d'autre la danse c'est mon scalpel contre la mort n'est pas médecin qui veut

[traduction possible]

Céline. Le temps ne s'efface pas chez moi, il grave. Cité page 209. Pas question de le lâcher. Donc pas question d'en faire abstraction. Le temps, c'est du corps en marche. Quoi qu'il arrive, ceci est mon corps, ceci est mon sang. Il m'appartient, ce corps, et tant pis s'il trébuche, se trompe de cible. Il m'appartient. Ce n'est pas pour que d'autres en fassent ce qu'ils veulent... brrroum!... je ressens... j'accuse... je vibre des os, là dans mon lit... mais je vous perds pas ! Je vous rattraperai de ci, de là... tout est là ! Le caractère !... Normance. Céline n'oublie rien. Il avance. Pas facile. Il ne nous reste plus beaucoup de temps. La mort est près du porte-manteaux, de la porte. Elle est proche. Mais qu'importe ! Faisons-la danser ! Mais ne me faites pas danser ! Je vous garantis que je ne vous laisserai pas vivant. C'est moi qui décide, personne d'autre ! La danse, c'est mon scalpel contre la mort ! N'est pas médecin qui veut !

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mardi 22 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 29

snap29

Folie oui mais putain quelle folie Rimbaud qui se vante d'avoir joué de bons tours à la folie, la folie qu'on enferme, en précisant qu'il « tient le système » (page 202) tenir le système paranoïa pas du tout il ne raconte pas une expérience, il est cette expérience qui peut de nos jours oser une telle affirmation nous en sommes loin brouillard refus de paradis idées noires voilà le lot qui se dessine qu'on nous dessine libertés de fanfarons de guignols desséchés sous couvert de progrès de révolutions  des mots des mots qui n'ont plus de sens tellement secoués dans tous les sens décriés battus à mort l'enfer toute rien à voir circulez tout le monde à son poste et les veaux seront bien gazés comment peut-on imaginer une telle extermination rien de plus simple court-circuiter toute espérance tuer les mots dans l'oeuf externaliser toute pensée féconde dénuder les fils électriques des mots et les mâcher mâcher planète chewing-gum garantie certifiée

[traduction possible]

Folie ? Oui mais, putain, quelle folie ! Rimbaud qui se vante d'avoir joué de bons tours à la folie, la folie qu'on enferme, en précisant qu'il « tient le système ». Page 202. Tenir le système ! Paranoïa ? Pas du tout : il ne raconte pas une expérience, il est cette expérience. Qui peut, de nos jours, oser une telle affirmation ? Nous en sommes loin. Brouillard, refus de paradis, idées noires. Voilà le lot qui se dessine, qu'on nous dessine : libertés de fanfarons, de guignols desséchés sous couvert de progrès, de révolutions. Des  mots, des mots qui n'ont plus de sens, tellement secoués dans tous les sens, décriés, battus à mort. L’enfer toute ! Rien à voir ! Circulez ! Tout le monde à son poste et les veaux seront bien gazés ! Comment peut-on imaginer une telle extermination ? Rien de plus simple ! Court-circuiter toute espérance, tuer les mots dans l'œuf, externaliser toute pensée féconde, dénuder les fils électriques des mots et les mâcher, mâcher. Planète chewing-gum, garantie, certifiée.

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dimanche 20 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 28

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Pas moyen de mettre un mot l'un en face de l'autre glissements de terrain aucunement une question de vieillissement du cerveau ce sont les décapitations quotidiennes celles qui vous enterrent sur place musiques forcées tord-boyaux de celles qui vous traversent vous aveuglent objectif vous clouer sur place puis vous faire fondre vous faire disparaître comme le sucre dans l'eau si l'on ne fait pas gaffe à ces infiltrations néfastes à chaque moment à chaque instant minute seconde votre identité se liquéfie les pièges ne manquent pas il y a de faux bruits neufs des départs qui sont des enterrements le tout truffé de psychologies de pacotilles de certitudes de points de vue de talons de fer cachés enrobées de morales de chewing-gums politiques une assurance une arrogance de têtes de crevettes aveugles on ne les voit toujours pas venir mais à force de se les coltiner notre instinct d'animal à tête chercheuse se défile avec dessous le bras des parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée, une langue qui se tire vers d'autres arches de noé n'en déplaise à ceux pour qui le divin n'est qu'opium

Pas moyen de mettre un mot l'un en face de l'autre ! Glissements de terrain ? Aucunement une question de vieillissement du cerveau ! Ce sont les décapitations quotidiennes, celles qui vous enterrent sur place. Musiques forcées, tord-boyaux, de celles qui vous traversent, vous aveuglent. Objectif vous clouer sur place ! Puis vous faire fondre, vous faire disparaître comme le sucre dans l'eau. Si l'on ne fait pas gaffe à ces infiltrations néfastes, à chaque moment, à chaque instant, minute, seconde, votre identité se liquéfie. Les pièges ne manquent pas. Il y a de faux bruits neufs, des départs qui sont des enterrements, le tout truffé de psychologies, de pacotilles, de certitudes ,de points de vue de talons de fer cachés, enrobées de morales, de chewing-gums politiques. Une assurance, une arrogance de têtes de crevettes aveugles : on ne les voit toujours pas venir, mais à force de se les coltiner, notre instinct d'animal à tête chercheuse se défile avec en-dessous du bras des parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée, une langue qui se tire vers d'autres arches de Noé. N'en déplaise à ceux pour qui le divin n'est qu'opium !

[traduction possible]

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vendredi 18 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 27

snap27

Vous croyez que notre travail principal est d'inventer des mots nouveaux ? Pas du tout ! Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots... orwell cité page 186 bon c'est vrai le noir se tapisse immanquablement partout plus que jamais à la mélancolie j'oppose l'ancolie à la tristesse des tresses d'ombres et de lumières à la méchanceté des chances de fuite musique maestro

[traduction possible]

Vous croyez que notre travail principal est d'inventer des mots nouveaux ? Pas du tout ! Nous détruisons chaque jour des mots, des vingtaines de mots, des centaines de mots... Orwell, cité page 186. Bon, c'est vrai le noir se tapisse. Immanquablement partout. Plus que jamais, à la mélancolie j'oppose l'ancolie, à la tristesse, des tresses d'ombres et de lumières, à la méchanceté des chances de fuite. Musique, maestro !

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mercredi 16 septembre 2009

LEZENNES MAIL SOLLERSTIME 26

snap26

Tuez-moi, sinon vous êtes un assassin franz kafka cité page 175 autrement dit si nous laissions le monde tel qu'il est dans la douleur serait criminel tout acte qui ne rechercherait pas le bonheur lire doit être révélation de ce qui n'est pas encore mais voilà le monde avec ses briques-nez ses tags-oeil ses pneux-bras occupent de plus en plus l'espace et efface l'individu sous son manteau d'un contrôle de plus en plus rapide alors faites-vite je n'accepterai pas et jamais d'être une légende de bas de texte la Poésie ne rhythmera plus l'action ; elle sera en avant rimbaud

[traduction possible]

Tuez-moi, sinon vous êtes un assassin. Franz Kafka, cité page 175. Autrement dit, si nous laissions le monde tel qu'il est, dans la douleur, serait criminel tout acte qui ne rechercherait pas le bonheur. Lire doit être révélation de ce qui n'est pas encore. Mais voilà, le monde avec ses briques-nez, ses tags-œil, ses pneus-bras, occupent de plus en plus l'espace et efface l'individu, sous le manteau d'un contrôle de plus en plus rapide. Alors faites-vite, je n'accepterai pas - et jamais - d'être une légende de bas de texte. La Poésie ne rhythmera plus l'action ; elle sera en avant. Rimbaud.

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